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Compétences psychopraticien thérapeute

     Compétences professionnelles





 

PSYCHOPRATICIEN THERAPEUTE

Installé en cabinet libéral depuis 1995, en formation d'Analyste Transactionnel,
 sous contrat durant 12 ans (non certifié). 
Membre régulier des instituts Français et Européen d'Analyse Transactionnelle
 (IFAT et EATA), depuis 19 années.
Signataire de la charte européenne de 
déontologie de la profession.
- Consultations individuelles et en groupe
- Conférences
- Animation de soirées-débat sur des thèmes de Parentalité
- Médiation en entreprise
- Animation de groupes de parole et de régulation institutionnelle




Formation :
Processus de certification de psychothérapeute en Analyse Transactionnelle, durant 12 ans (de 1998 à 2010), auprès de l'Association Européenne d'Analyse Transactionnelle (EATA). Je mets actuellement à votre service les conditions suivantes : - 900 heures de formation théorique (AT, psychologie générale et psychopathologie)
- 325 heures de supervision
- Plus de 3500 heures de pratique
- 24 années de psychothérapie personnelle réguliére




Autre domaine de compétence :
Formateur-Consultant en Communication et Management


"Psychiatre, "psychologue", "psychanalyste", "psychothérapeute, "psychopraticien",
quelques définitions comparées :

Psychiatre : c'est un médecin spécialiste comme un rhumatologue, un cardiaologue, un allergologue, un gynécologue. Le système somatique dont il est spécialiste, c'est le cerveau mais on ne dit pas cerveauologue. On dit iatre à la fin comme pour gériatre ou pédiatre. Il connait bien les dysfonctionnements de cet organe qu'est le cerveau, en reconnaît les symptômes et prescrit des traitements (souvent pharmaceutiques).
Psychologue : c'est un universitaire qui est savant dans le développement des facultés opératoires et émotionnelles chez un individu. Il peut faire des mesures de performances ou des diagnostics dans le monde du travail ou scolaire par exemple.
Psychothérapeute : avant l'appropriation du titre par l'état en 2011, il devait être passé lui-même par l'expérience en tant que usager bénéficiaire d'une démarche de thérapie (plusieurs méthodes sont possibles), avant de se former lui-même longuement à une méthode, mais aussi à la psychologie, psychopathologie, etc. Il n'avait en général pas moins de 40 ans quand il débutait sa carrière. De plus, il s'engageait à respecter un code de déontologie, à entretenir son savoir et sa pratique régulièrement pas des séminaires de formation et à se faire superviser dans sa pratique (tout au long de sa carrière) par ses pairs ou ses formateurs. Hélas, le titre à été vidé de sa dimension expériencielle pour ne conserver que les aspects de certification théorique.
Psychanalyste : ce n'est qu'un psychothérapeute parmi d'autres se fondant sur la méthode de la psychanalyse. Certes cette méthode est la plus célèbre et une des premières. Elle est très opérante dans certains cas mais pas plus que d'autres. Ses fondements théoriques intellectuels sont parfois encore brandis comme des dogmes.
Psychopraticien : depuis 2011, c'est un praticien expérimenté dabord par un cheminement personnel qui s'inscrit dans une démarche d'école, comme elle était organisée pour un psychothérapeute avant 2011 ou pour un psychalalyste. Les fédérations syndicales et professionnelles ( comme la FF2P, par exemple) en garantissent le professionalisme.

Au final, comment choisir?
1- Tout dépend du but recherché. Si le symptôme douloureux empêche vraiment de travailler ou de vivre normalement (dépression, crises d'angoisse ou d'agressivité, obsessions, etc.) au point de nous faire prendre des risques de désocialisation, le traitement médicamenteux s'avère nécessaire, au moins temporairement. Seul le psychiatre est habilité à prescrire. C'est lui qu'il faut aller voir dans un premier temps. Mais attention, comme tous les médecins spécialistes, ils sont actuellement rares, leurs délais d'atente très longs et leurs consultations souvent rapides. Hélas, le symtôme, qui n'est qu'un indicateur de problème, reviendra sous la même forme ou une autre, dès l'arrêt du traitement, si les conditions de vie restent les mêmes.

2- Si le mal-être est grand mais qu'il n'empêche pas encore de vivre une vie sociale normale, le psychopraticien, le psychothérapeute ou le psychanalyste peuvent vous proposer d'entamer un travail en profondeur qui analyse les causes de l'apparition des symptômes (mal-être et difficultés relationnelles de tous ordres). Ce qu'on peut en attendre, c'est une plus grande aptitude à contrôler sa vie et à y trouver son confort.

3- D'autres démarches plus légères, de l'ordre de la connaissance de soi ou de l'épanouissement personnel peuvent être menée avec succès, avec l'accompagnement d'un psychologue.

Maintenant, rien n'empêche le psychologue ou le psychiatre d'avoir appris - en plus de leur métier de base - à conduire une psychothérapie, s'il en ont suivi les modalités crédibles, mais c'est un autre métier qui demande des compétentces particulières et dans ce cas, autant les afficher.
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Installé à Le Mans Sarthe 72, Bernard LEMONNIER psychothérapeute intervient régulièrement en Parentalité à Angers Maine et Loir 49, Alençon Orne 61, Laval Mayenne 53, Rennes Ille-et-Vilaine 35, Tours Indre et Loire 37, Chartres Eure et Loir 28, Nantes Loire Atlantique 44, Paris 75, Caen Calvados 14, Rouen Seine maritime 76